La charte de bon déroulement des interviews


1/ Après avoir identifié une personne que nous souhaitons interviewer, nous prenons le temps de nous renseigner sur son activité avant de prendre contact avec elle par mail et/ou par téléphone.

2/ Durant la prise de contact, nous présentons le principe du blog Rions Cantonais, en mettant l’accent sur la partie qui consiste à présenter des témoignages de professionnels installés en Chine. Nous précisons les sujets sur lesquels nous souhaiterions l’interviewer, ainsi que la suite du processus que nous sommes en train de vous décrire.

3/ L’interview se passe sous la forme d’une rencontre. Nous n’envisageons pas de fonctionner sous la forme d’échange de mail, même si la facilité serait d’envoyer une liste de questions par mail auxquelles l’interviewé doit prendre le temps de répondre face à son PC. On recherche l’interaction et l’échange, ce qui entraine généralement des discussions bien plus passionnantes et abouties que si l’on se cantonnait à une simple liste de questions.

4/ Une fois que l’interview est acceptée, nous préparons le sujet plus en détails en parcourant le site de l’entreprise, en dénichant d’éventuelles actualités liées au domaine d’activité en question, et en identifiant les grands thèmes à aborder selon l’ activité de l’interviewé(e).

5/ Pour le rendez-vous, on arrive avec le kit de survie de tout journaliste amateur: le dictaphone pour pouvoir se remémorer de l’échange si besoin, un carnet de notes, un ordinateur, un appareil photo, un grand sourire, et une bonne dose de ponctualité.

6/ Généralement, nous demandons à l’interviewé(e) de prévoir un créneau d’1 heure. Jusqu’à maintenant, chaque interviewé(e) nous a finalement accordé entre 2h et 5h d’échange. Sans aucune corruption ni menace. A croire qu’on est de bonne compagnie.

7/ Dans la mesure du possible (selon confidentialité du lieu et des infrastructures), nous prenons quelques clichés qui servirons d’illustrations à l’article. En aucun cas nous ne prenons ou diffusons de photo sans autorisation.

8/ A la différence de la presse, nous ne publions pas une interview tant que l’interviewé n’a pas donner sa validation finale sur le contenu de l’article (texte et visuels). C’est pourquoi, dès que la première phase rédactionnelle post-interview est terminée, nous soumettons une première version à l’interviewé, qui peut à sa guise relire/modifier/suggérer/valider, et ce jusqu’à ce que la version n°X lui convienne.

Nous retravaillons le contenu autant que nécessaire de façon à ce que l’interviewé soit pleinement satisfait de l’interview, tant au niveau du contenu que de la qualité rédactionnelle ou du respect de ses propos initiaux, et attendons toujours sa validation pour mettre en ligne l’interview.

Rions Cantonais